29.01.2008
Comment marche le communisme?
Souvenirs, souvenirs, d'un temps où l'on pouvait dire la vérité sur le communisme, sans être taxé de fasciste, raciste, ou libéral.
Et rien que pour le plaisir de voir Staline grimé en pieuvre...
Enjoy!

Val'
21:00 Publié dans Doctrine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, communisme
22.01.2008
Avez-vous déjà vu?
Avez-vous déjà remarqué?
Dans les cortèges étudiants, on voit souvent des gens qui semblent assez agés pour être profs. On les confond d'ailleurs à tort avec des personnels enseignants.
Car ces gens ne sont ni étudiants, ni enseignants, ni même salariés.
Ce ne sont que des révolutionnaires professionnels, c'est à dire qui se contentent de leur RMI pour vivre. Ces hommes et ces femmes qui scandent en permanence des phrases toutes faites, appelant à la solidarité, aux papiers et parfois même à l'abolition de l'Etat. Des personnes qui, pour vivre, vont bloquer les institutions et les industries.
Comment peut-on tolérer que ces gens, véritables parasites de notre société, qui ne veulent pas travailler et préfèrent semer le chaos dès qu'ils le peuvent, prennent part aux mouvements sociaux aux côtés de travailleurs et d'étudiants?
Ils n'ont même pas été au bout de leurs études, bien souvent, et refusent d'appartenir à une quelconque organisation politique pour agir en freelance. Véritables mercenaires de l'ultra-gauche, ces anarchistes sont employés pour relancer des mouvements lorsqu'ils s'essouflent. Ils ont, après tout, le temps d'organiser des tracts et des actions...
Le profil-type de ce genre de personne est relativement simple. Issu d'une famille de classe moyenne, il a pu accéder à l'enseignement supérieur, où il a découvert des groupes radicaux qui ont su le récupérer lorsque ses résultats aux examens se sont révélés désastreux, comme pour 50% de la population étudiante en première année. Militant plus qu'étudiant, il n'a jamais su obtenir de diplome, ou peut être un DEUG à force de s'acharner, année après année. Rarement, ces personnes obtiennent des licences, et presque jamais des MASTERS.
On a donc affaire à des personnes à qui l'on a fourni les moyens d'obtenir des diplômes, mais qui, par paresse puis par idéologie, ont préféré "lutter" contre l'ordre, l'état, la société.
Sortis de l'université à 26 ans, age minimum pour obtenir le RMI, il n'a pourtant jamais quitté les milieux étudiants, toujours à la pointe pour "inspirer" les jeunes lors des mouvements. Ecrivant des articles où il étale la toute puissance de ses raisonnements, mettant en avant ses capacités de déduction, il n'hésite pas à procéder aux amalgames les plus basiques et à recourir aux mensonges par omission pour appuyer ses thèses, et alimenter sa propre paranoïa. Victime en permanence de la répression de l'Etat, en effet, il ne doit sa survie qu'à son extraordinaire débrouillardise.
Est-il sur écoute? Il trafique son téléphone et son discours pour empêcher les services de police de comprendre ce qu'il dit.
Est-il surveillé par une fourgonnette? Il vit la nuit, pour se cacher derrière ses volets et les empêcher de voir ce qu'il fait.
Plus les années passent, et plus sa situation empire. RMIste, ses finances sont au plus mal, mais il continue d'accuser l'Etat et les bourgeois.
La trentaine passée, toujours célibataire, n'ayant même pas un animal de compagnie, ces personnes s'enferment dans un système de pensée autartique: quel que soit le discours qu'il trouvera face à lui, il saura quoi répondre. Ce principe se retrouve lorsque les sectes conditionnent leurs adeptes, mais ici, point d'autorité supérieure: il est lui-même son gourou.
Il n'hésite pas, d'ailleurs, à s'approcher des jeunes auprès desquels il trouvera la reconnaissance à laquelle il aspire tant. Approchant toute personne chez qui il croit voir un peu d'admiration, il conditionnera celle-ci pour qu'elle adopte le même mode de pensée. Heureusement, les thèses avancées sont tellement farfelues que bien souvent, même parmi les personnes enclines à écouter ce genre de discours, ils passent pour des extrêmistes et trouvent au final peu d'écoute.
Toutefois, ces personnes restent un véritable danger. Leurs actes, plus que leurs paroles, peuvent pousser des jeunes gens à la violence, parfois extrême, et à la haine et l'intolérance. Ces petits Stalines en puissance devraient être empêchés de nuire, et trouver leur vraie place: l'hopital psychiatrique.
18:46 Publié dans Connerie Etudiante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etudiants, grevistes, mouvement étudiant, université, politique
19.01.2008
Qui sont-ils?
Qui sont-ils, ces étudiants rebelles?
Il faut faire une distinction fondamentale entre le militant, et le manifestant.
Le premier, engagé politiquement, quoi qu'il en dise, agit sous l'impulsion d'une idéologie le plus souvent anarcho-communiste.
Le deuxième, lui, n'agit que parce qu'il n'aime pas étudier, et préfère glandouiller avec d'autres personnes qui paient leur bière, que seuls chez eux, et sans bière.
Le militant:
D'abord rêveur au lycée, l'utopiste a été pris dans les filets des militants lorsqu'il est arrivé à la fac. Préposé au tractages sous la pluie, aux confections de banderolles ou au service d'ordre dans les manifestations et les AG, le jeune utopiste a peu à peu subi un endoctrinement rampant. Les informations sont manipulées, comme par exemple cet exemple récent concernant un jeune nantais qui aurait été tabassé et "exécuté" au flashball par les forces de police, il aurait perdu la vue après avoir passé plusieurs jours dans le coma; en fait victime d'un tir de flashball tiré accidentellement par une bousculade entre agents de police, le jeune homme
n'a subi que quelques blessures superficelles au visage, et son oeil n'a pas subi de dommages irréversibles, puisque quelques jours plus tard, le caillot qui génait sa vision était presque entièrement résorbé.
Lors des mouvements étudiants, ce genre d'informations, noyant littéralement les médias "alternatifs" utilisés par les révoltés, assomme les jeunes recrues. On annonce des choses extrêmement graves (blessures graves, comas, voire parfois décès), alors que les médias "réguliers" restent plus prudents. Cette réserve est dès lors dénoncée comme un parti pris des médias, une preuve de leur dévouement envers le pouvoir.
Ainsi, on peut fréquemment voir des étudiants sombrer dans une paranoïa qui n'a rien à envier aux théoriciens du complot d'hollywood. Cette paranoïa est entretenue, chose terrible, par certains médias, qui se posent en détenteurs de l'unique vérité. Libération, Marianne, voilà deux journaux typiques de cet alarmisation constante de tout événement, même les plus anodins. Mais ils sont, malheureusement, loins d'être les seuls.
Entretenu dans cette paranoïa, dans un climat de conflit social se radicalisant à mesure que les jours passent, la jeune victime va parfois même jusqu'à se voir prévenue par ses amis: il serait sur écoute et sous surveillance constante des services de renseignements français. Ce qui motiverait, en revanche, les services de renseignements d'ordinaire bien occupés par la surveillance d'individus en relation avec des réseaux terroristes ou mafieux, à s'occuper d'individus totalement anonymes, même parmi les étudiants révoltés eux-mêmes, reste très obscur.
En enfermant l'étudiant-victime dans un climat de conflit et de peur, on l'enferme dans un système de pensée, et on en fait un parfait petit soldat, prêt à recruter d'autres utopistes comme lui.
Le glandeur:
Là, le problème est plus simple. Le glandeur est un ancien lycéen qui a eu son bac on ne sait trop comment, et qui se retrouve à l'université, le plus souvent dans une filière de lettres et langues, parce qu'il ne sait pas quoi faire de sa vie et n'a pas envie d'y réfléchir, et que ces filières sont souvent considérées comme "faciles", chose qui est, bien sûr, inexacte.
Préférant rester chez lui que d'aller en cours, ce genre de personne reste couché jusqu'à 10 heures du matin, au minimum. Gavé de musique "alternative" (en fait, des groupes locaux dont les capacités musicales sont inexistantes), cet étudiant est souvent un fumeur de canabis. Plus qu'un acte de "fuite" de la réalité, c'est avant tout un acte de rébellion passive contre l'autorité. Petit consommateur qui, au final, ne fait que "parfumer" ses cigarettes, cet étudiant cherche avant tout à se socialiser en fumant du canabis.
Lorsque l'occasion se présente pour lui de faire en sorte de sécher les cours avec une bonne excuse, comme lorsqu'un mouvement étudiant se met en branle, il n'hésite pas à aller aux AG et à voter les blocages, ou à participer aux manifestations. Non qu'il soit militant lui-même, malgré une sympathie pour les idées d'extrême gauche, le glandeur reste tout de même un joyeux fêtard. Les manifestations sont l'occasion de boire de l'alcool gratuitement, en s'amusant à inventer des slogans rigolos.
Lorsque les révoltés invoquent leurs AG et le nombre de participants pour légitimer leurs actions, ils oublient de dire que pour 500 participants aux AG (sur les 10 à 20000 étudiants qu'une université compte généralement), seuls 50 agissent concrètement en tenant les "barricades", en élaborant le matériel de propagande ou en organisant des événements militants.
50 bloqueurs réels, voilà à combien se monte le nombre des emmerdeurs qui tous les deux ans en moyenne, s'amusent à faire leur révolution contre le gouvernement...
Selene.
21:35 Publié dans Connerie Etudiante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, université, mouvement étudiant, blocage, grévistes

